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Chaque semaine, nos étudiants partageront des articles sur leurs expériences dans le monde de l'art (musée, opéra, théâtre,...)
15 Janvier : visite de la fondation pinault-bourse de commerce
La séance s’est déroulée à la Fondation Pinault, anciennement un lieu dédié au commerce et à l’économie. Le bâtiment était à l’origine une vraie bourse, en lien direct avec les marchés. Il a ensuite accueilli les halles Baltard, utilisées pour les marchés alimentaires. Par la suite, le lieu a été repris par la Chambre du commerce et de l’industrie.
L’architecture du bâtiment est très intéressante, avec une structure composée de vingt-quatre axes et des escaliers en double hélice. À l’époque, ce lieu servait pour nourrir toute la population de Paris. Les halles Baltard, construites entre 1850 et 1877, étaient un centre d’alimentation majeur. Les produits exotiques témoignaient de l’ouverture au commerce international et mettaient en avant la force économique de la France. Avec le temps, ces halles ont perdu leur intérêt initial, ce qui a conduit à la fin de leur fonction commerciale.
Le bâtiment comprend un dôme de verre, datant de 1812, permettant plus d’espace de stockage. Il s’agit de la première construction de ce type en fer, marquant une avancée architecturale importante.
Une grande fresque murale est également présente sous le dôme. Il s’agit d’une fresque représentant les échanges commerciaux internationaux sur une période d’un an. La fresque est dans un style pompier (très basé sur le symbole). Cette œuvre met en avant le commerce interne et externe, ainsi que les flux d’échanges. Elle fait aussi référence au colonialisme et peut être perçue comme une forme de propagande coloniale, ce qui crée un certain débat autour de son interprétation.
Le lieu abrite aussi une collection d’œuvres d’art :
Une œuvre en particulier qui nous a marqué est une œuvre de Lygia Pape, une artiste brésilienne, qui a créé chaque jour, durant toute une année, un carré de bois. Les 365 carrés sont des assemblages de morceaux des autres carrés, l’artiste a utilisé uniquement ce format et ce matériau pour toute son œuvre. Le nombre de carré compose une fresque qui donne une impression que l’œuvre peut encore être continuée. Cela s’inscrit dans un contexte de répression artistique au Brésil dans les années 70.
Un croquis réalisé sur place :
Saccardo Louis, KUHN Elias


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22 Janvier : Répétition de l'opéra un bal masqué
Nous sommes allées assister à une répétition de l’opéra Un bal masqué de Giuseppe Verdi, et plus
précisément au troisième acte. Il ne s’agissait pas d’une représentation complète, mais d’une
répétition sans costumes, avec néanmoins certains éléments de décor déjà installés. Cette situation
particulière nous a permis d’observer le travail de préparation artistique et musicale en amont du
spectacle final. L’orchestre était présent, dirigé par la cheffe d’orchestre, qui procédait aux derniers
ajustements avec les musiciens et les chanteurs. Nous avons été frappées par la précision et
l’exigence de ce travail : chaque intervention, chaque entrée de voix faisait l’objet d’une attention
minutieuse.
Le troisième acte concentre une grande intensité dramatique, car il mène au dénouement de l’opéra.
Même sans costumes, nous avons trouvé que les émotions étaient très perceptibles, notamment
grâce à l’interprétation des chanteurs et à la force expressive de la musique.
Les éléments de décor présents nous ont particulièrement marqués par leur caractère sombre et très
peu lumineux. Dominés par des teintes noires, ils créaient une atmosphère pesante, presque
oppressante, qui renforçait la tension dramatique de l’œuvre. Toutefois, une scène contrastait
fortement avec cet univers obscur : celle où apparaissait un grand amphithéâtre blanc, très lumineux.
Les jeux de lumière jouaient un rôle essentiel dans la mise en scène, tandis que le parquet en miroir
reflétait les personnages. Ces effets nous ont donné l’impression d’un dédoublement des figures,
faisant écho aux thèmes du mensonge, du secret et de la dissimulation présents dans l’intrigue.
Sur le plan musical, nous avons été particulièrement sensibles aux subtilités de la composition de
Verdi. Même lors d’une répétition, nous percevions clairement les nuances, les contrastes entre les
passages doux et les moments plus intenses, ainsi que la montée progressive de la tension musicale.
En conclusion, cette répétition a été pour nous une expérience très enrichissante. Elle nous a permis
de découvrir l’opéra sous un angle différent, plus technique et plus humain, tout en nous faisant
ressentir la force dramatique et émotionnelle de Un bal masqué.
Photo de l’intérieur de la salle car les photos de la scène sont interditacte. Il ne s’agissait pas d’une représentation complète, mais d’une
répétition sans costumes, avec néanmoins certains éléments de décor déjà installés. Cette situation
particulière nous a permis d’observer le travail de préparation artistique et musicale en amont du
spectacle final. L’orchestre était présent, dirigé par la cheffe d’orchestre, qui procédait aux derniers
ajustements avec les musiciens et les chanteurs. Nous avons été frappées par la précision et
l’exigence de ce travail : chaque intervention, chaque entrée de voix faisait l’objet d’une attention
minutieuse.
Le troisième acte concentre une grande intensité dramatique, car il mène au dénouement de l’opéra.
Même sans costumes, nous avons trouvé que les émotions étaient très perceptibles, notamment
grâce à l’interprétation des chanteurs et à la force expressive de la musique.
Les éléments de décor présents nous ont particulièrement marqués par leur caractère sombre et très
peu lumineux. Dominés par des teintes noires, ils créaient une atmosphère pesante, presque
oppressante, qui renforçait la tension dramatique de l’œuvre. Toutefois, une scène contrastait
fortement avec cet univers obscur : celle où apparaissait un grand amphithéâtre blanc, très lumineux.
Les jeux de lumière jouaient un rôle essentiel dans la mise en scène, tandis que le parquet en miroir
reflétait les personnages. Ces effets nous ont donné l’impression d’un dédoublement des figures,
faisant écho aux thèmes du mensonge, du secret et de la dissimulation présents dans l’intrigue.
Sur le plan musical, nous avons été particulièrement sensibles aux subtilités de la composition de
Verdi. Même lors d’une répétition, nous percevions clairement les nuances, les contrastes entre les
passages doux et les moments plus intenses, ainsi que la montée progressive de la tension musicale.
En conclusion, cette répétition a été pour nous une expérience très enrichissante. Elle nous a permis
de découvrir l’opéra sous un angle différent, plus technique et plus humain, tout en nous faisant
ressentir la force dramatique et émotionnelle de Un bal masqué.
AROCK Audrey, CLEMENT Emma

Photo de l’intérieur de la salle car les photos de la scène sont interdites
29 janvier : atelier de création
La séance s’est déroulée au sein de l’établissement de l’Université Paris-Dauphine le 29 janvier dernier. Nous avons commencé par nous remémorer les divers évènements passés avec la visite d’une exposition minimaliste et la répétition de la troupe d’opéra. Nous avons cherché des termes, expressions qui se rapprochaient au mieux de ce que l’on avait pu voir, entendre, ressentir à la vue des différentes œuvres.
Ensuite, un atelier avait été préparé pour l’ensemble de la classe, madame Barthélemy nous a fait découvrir son art, celui qui joue avec l’ombre, la lumière, les formes. On nous a donc expliqué le but de la séance et ce que nous devions réaliser avec le matériel proposé par ses soins.
Nous devions lors de cet atelier réaliser trois carrés qui devait respecter des consignes différentes. Sur le premier en papier canson, nous avons frotté une bougie avant d’imbiber le bout de papier avec du brou de noix. Cela avait pour effet de faire ressortir les formes dessinées grâce à la cire de la bougie. Sur le second papier cartonné, nous
avons collé des morceaux de ruban adhésif puis même méthode, nous le recouvrons de brou de noix avant de retirer les morceaux de scotch. Enfin, le dernier carré sur lequel nous avons travaillé était un carré de gomme dans lequel nous devions creuser des formes à l’aide d’une gouge. Une fois les formes creusées, nous avons apposé de la peinture noire sur la gomme, avec un rouleau, avant d’apposer cette dernière sur un papier afin d’imprimer notre forme. La particularité de cette gomme était que nous n’en avions qu’une par groupe donc celle-ci évoluait au fur et à mesure qu’elle passait de mains en mains.
On y est ! Chaque groupe prépare ses réalisations. En effet, il s’agissait d’un travail de groupe où chacun laisse son imagination parler dans le but d’obtenir une création commune qui peut être abstraite ou plutôt réaliste en fonction de la communication des groupes.
A la fin de la préparation, nous avons collecté les carrés de chacun pour les disposer sous la forme d’une frise au tableau sans n’avoir aucune règle à respecter quant à l’ordre selon lequel disposer les carrés.
Tout en réalisant chacun son tour une réalisation commune, chaque personne peut laisser libre court à son imagination en réalisant sur des carrés de papier blanc des œuvres à partir de scotch, cire de bougie le tout agrémenté de brou de noix qui permet de faire apparaitre des images cachées sans cette matière.
Et voici quelques réalisations faites par les étudiants !
Pour réaliser l’œuvre commune, on utilise de l’encre pour figer pas à pas notre réalisation jusqu’à atteindre sa forme finale. Cela permet de voir l’évolution de cette dernière où chaque tracé prend de l’importance.
Voici les empreintes prises par les étudiants, là où le chemin parcouru est rendu visible.
On prépare la frise, là où nos réalisations vont prendre vie.
Nous avons terminé, cela nous permet de voir ce que chacun à souhaiter représenter. De plus on voit bien l’évolution de nos œuvres, d’un simple trait on obtient de vrai chef d’œuvre.
Finalement, nous avons appris que des choses imperceptibles à l’œil nu peuvent parfois se révéler grâce à certains éléments. De la même manière, chacun a eu une idée différente sur la manière dont il allait attaquer l’œuvre commune. Nous avons pu découvrir l’univers de Mme Barthélemy et ce en formant de réel travail d’équipe.
LE RAY Nathan, LE GOFF Nathan







6 février : visite du musée du quai branly - jacques chirac
Le 6 février, nous avons eu la chance de visiter le Musée du Quai Branly – Jacques Chirac.
Nous avons commencé par observer l’extérieur du musée. Nous avons réalisé un croquis rapide du bâtiment et du jardin afin de mieux comprendre son architecture et son intégration dans l’environnement. Cette première approche nous a permis de porter attention aux formes, aux lignes et à l’atmosphère particulière du lieu, où la végétation occupe une place importante.
Ensuite, à l’intérieur du musée, nous avons travaillé par équipes. Chaque groupe était responsable d’un continent représenté dans les collections, nous devions choisir une œuvre issue de cet espace afin de la présenter à l’ensemble de la classe la semaine suivante. Cette activité nous a permis d’observer plus attentivement toutes les œuvres, de découvrir toute la diversité représentée, et de nous intéresser plus précisément le contexte culturel et historique de l'œuvre que nous avons choisi.
Notre groupe, responsable de l'Amérique, a choisi un sac à dos en peau de phoque, car nous avons trouvé intéressant cet aspect utilitaire de l'art, et très spécifique au territoire, puisque le phoque n'est présent que là-bas, et que s'il a été utilisé, c'est pour être adapté aux conditions météorologiques et pratiques de cet endroit.
Nous avons également découvert l’exposition Le fil voyageur, consacrée aux créations textiles de Sheila Hicks ainsi qu’à d’autres artistes exposés au musée. L’exposition mettait en lumière la richesse du travail textile et montrait comment le fil peut devenir un véritable moyen d’expression artistique, créant de nombreux motifs, textures, couleurs. Elle expliquait aussi la collaboration entre Sheila Hicks et Monique Lévi-Strauss, soulignant l’importance des échanges culturels dans la création.
SOUCHET Caroline, MERCIER DE LACOMBE Louise


